<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Museo della ceramica Orvietana medievale e rinascimentale</title><description>Museo della ceramica Orvietana medievale e rinascimentale</description><link>http://www.ceramicunderground.it/</link><copyright>Copyright Museo della ceramica Orvietana medievale e rinascimentale</copyright><generator>sNews</generator><item><title>Adesione del Museo all&#39; ADSI</title><description>La prestigiosa Associazione delle Dimore Storiche Italiane ha accolto positivamente la richiesta di adesione formulata dal nostro museo privato. E' questa un'ulteriore testimonianza dell'importanza di questa iniziativa che accoglie il gradimento e la stima in ogni contesto dove viene presentata. </description><pubDate>Fri, 13 Jul 2007 14:01:01 +0000</pubDate><link>http://www.ceramicunderground.it/news/adesione-del-museo-all-adsi-/</link><guid>http://www.ceramicunderground.it/news/adesione-del-museo-all-adsi-/</guid></item><item><title>Il Consiglio Comunale in visita al Museo della Ceramica orvietana</title><description>Si è svolta nel pomeriggio di ieri la visita del Consiglio Comunale di Orvieto al Museo della Ceramica medievale e rinascimentale di Marco Marino, l'antiquario orvietano che ha realizzato questa bella raccolta museale nell'antica Fornace di Via della Cava, di sua proprietà, con i pregevoli e rari pezzi della sua collezione. Era stato lo stesso Marino a sollecitare questa visita istituzionale qualche tempo fa, estendendo l'invito al Consiglio tramite l'assessore ai Beni Culturali Giuseppe Maria Della Fina. Alla visita hanno partecipato, oltre all'assessore Della Fina, il Presidente del Consiglio Evasio Gialletti, gli assessori Peltonen, Stopponi e Vincenzi, i consiglieri e consigliere Belcapo, Mortini, Piccini e Zazzaretta.

 

Nell'incontro che ha preceduto la visita dal vivo, Marco Marino ha spiegato la storia e la funzione di questo museo privato che espone oltre mille pezzi dei circa duemila dell'intera collezione, e come avvengono le visite guidate per gruppi. Ha inoltre ricordato come sia stato proprio l'assessore Della Fina, quando presso il Comune ricopriva negli anni Ottanta l'incarico di animatore del patrimonio storico-artistico-ambientale, a consigliargli, di fronte al ritrovamento della Fornace e dei suoi pezzi, la notifica del bene, creando praticamente un percorso esemplare per altri beni archeologici privati, fino ad allora sommersi, della città.


Della Fina, dal canto suo, ha messo in evidenza come dichiarare un bene di interesse archeologico o storico-artistico alla Soprintendenza sia, sì, un procedimento che stabilisce dei vincoli, ma al tempo stesso anche dei rientri positivi. Nell'elogiare Marco Marino per il suo spirito imprenditoriale, l'assessore Della Fina ha messo in evidenza il valore della raccolta e la sua funzione sociale e culturale.


"Vedo molti fermenti positivi nella società orvietana – ha concluso Della Fina prima di procedere alla visita del circuito museale – mi ricorda, per certi aspetti, il fermento dell'inizio degli anni Ottanta in cui sono nati, oltre al Progetto Orvieto, anche i prodromi di questo museo che oggi visitiamo; spero vivamente che sia l'inizio di una nuova rinascita e di un generale rinnovamento". 
Articolo di Laura Ricci tratto da Orvietonews (www.orvietonews.it)</description><pubDate>Sat, 23 Jun 2007 11:35:00 +0000</pubDate><link>http://www.ceramicunderground.it/news/il-consiglio-comunale-in-visita-al-museo-della-ceramica-orvietana-/</link><guid>http://www.ceramicunderground.it/news/il-consiglio-comunale-in-visita-al-museo-della-ceramica-orvietana-/</guid></item><item><title>Histoire du musée</title><description>Le moyen-âge et la renaissance à travers un seul four
L’histoire de notre musée débute avec celle de notre maison ‘Via della Cava’. C’est un édifice du XIVème siècle comportant des niveaux souterrains dans lesquels nous avons découvert un surprenant témoignage du temps passé que vous pouvez admirer aujourd’hui. Il s’agit de l’unique fourneau du XVème siècle conservé intact retrouvé en Italie, et peut-être dans le monde. Il servait à la cuisson de faïences. Plus qu’une simple boutique artisanale, c’était une vraie production pré-industrielle qui y était réalisée, avec pour témoins des pièces uniques, et des pièces produites en série.
 

Une partie de ce ‘trésor’ (reconnu par l’Etat pour son importance historique et artistique) a déjà été exposé au public pendant 15 années dans un local situé ‘Via della Cava’où nous exerçons une activité d’antiquaire et de restauration. La collection des faïences des époques médiévale et Renaissance a déjà été fort utile, que ce soit pour des privés à des fins commerciales (copie d’original), ou encore pour des expositions dont le but étaient de représenter notre ville lors de manifestations locales, nationales, ou internationales. Par ailleurs, nombres d’écoles de tous niveaux, des universités italiennes et étrangères, des milliers de visiteurs plus ou moins occasionnels à Orvieto ont bénéficié de cette exposition permanente. 

Jusque récemment, nous avons pu présenter cette exposition grâce à la publicité de cette activité et le retour positif de l’information transmise et de la construction du musée. Aujourd’hui, forts d’un considérable travail de fouilles, de restauration et de réhabilitation des caves, nous avons déclenché une aspiration qui nous a conduit à réaliser cette nouvelle muséographie sur environ 400 m2 où est exposée la collection dans son intégralité.

Le parcours suit précautionneusement le décret de notification de la collection et facilite, par conséquent, l’accès des visiteurs ou des chercheurs quels que soient leurs buts.

Le musée de la céramique orviétane d’époques médiévale et Renaissance est aussi le musée qui manquait à la ville. Connue pour sa tradition de céramiques, la ville d’Orvieto ne disposait jusqu’à ce jour d’aucun musée spécialisé dans ce domaine. La collection de Marco Marino vient parfaitement combler cette grande lacune. 

Enfin, nous avons financé de manière privée toutes les dépenses, sans jamais bénéficier d’aides publiques, sachant que les idéaux souvent, voire toujours, peuvent avoir des coûts élevés. 
Marco Marino 

  Luisa Bentivogli
 
</description><pubDate>Thu, 07 Jun 2007 07:32:00 +0000</pubDate><link>http://www.ceramicunderground.it/francais/histoire-du-muse/</link><guid>http://www.ceramicunderground.it/francais/histoire-du-muse/</guid></item><item><title>La Collection privée de Marco Marino</title><description>Des productions locales insoupçonnéesLa collection de Marco Marino est formée principalement des rebuts des deux fourneaux de ‘Via della Cava’ qui ont été actifs depuis la deuxième moitié du XIVème siècle et durant plus de deux siècles. 
Elle est enrichie de faïences ayant des points communs avec les productions de ces deux fours. La collection a le merveilleux pouvoir de redonner aujourd’hui à Orvieto des productions qu’on ne pensait pas siennes. En effet, avant ces découvertes, documentées et notifiées pour leur exceptionnelle importance historique, la connaissance de la production orviétane s’arrêtait à la fin du XIVème siècle et toutes les pièces originaires des périodes postérieures étaient considérées comme importées. Pourtant l’abondance de faënces des XVème et XVIème siècles retrouvées à Orvieto aurait dû nous inciter à plus de prudence avant d’affirmer de telles conclusions. 
</description><pubDate>Thu, 07 Jun 2007 07:31:00 +0000</pubDate><link>http://www.ceramicunderground.it/francais/la-collection-prive-de-marco-marino/</link><guid>http://www.ceramicunderground.it/francais/la-collection-prive-de-marco-marino/</guid></item><item><title>Le four</title><description>La rencontre entre l’archéologie médiévale et l’archéologie artisanale
Les pièces exposées dans ce musée sont le témoignage visible de la production en continue de ces fours anciens qui n’ont pas produit que des pièces uniques mais aussi des pièces en série.

Ce site a permis la rencontre entre l’archéologie « classique » médiévale et l’archéologie pre-industrielle. La recherche archéologique a permis de montrer une organisation de la production particulière, plus proche d’un travail pré-industriel que d’un travail artisanal. Deux éléments nous démontrent bien la division de l’espace en postes de travail adaptés à une fabrication pré-industrielle bien plus qu’artisanale. 
Tout d’abord, le four était situé dans les combles avec une chambre de cuisson au niveau supérieur, où les faïences étaient peintes. La fabrication au tour se déroulait dans une autre salle où l’eau de la citerne était acheminée à travers des tuyauteries, par gravité. 

</description><pubDate>Thu, 07 Jun 2007 07:30:00 +0000</pubDate><link>http://www.ceramicunderground.it/francais/le-four/</link><guid>http://www.ceramicunderground.it/francais/le-four/</guid></item></channel></rss>